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Nom du blog :
parolelibre
Description du blog :
Des textes libres, sans jugement, sans prise de tête, sans engagement, juste une parole libre.
Catégorie :
Blog Artiste
Date de création :
22.02.2007
Dernière mise à jour :
05.10.2007
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Les jours filent, comme de petites fourmis.

Posté le 05.10.2007 par parolelibre
Chaque matin est le meme. Et les jours passent, filent, comme les petites fourmis qui ‘ant’ la cuisine. Je ne suis plus la meilleure en francais. L’ai-je jamais été ? Il parait qu’il y a toujours quelqu’un au dessus, et quelqu’un en dessous. Mais nous ne sommes pas des nombres, il y a forcement un premier et un dernier, quoi qu’il arrive. Je ne sais plus ou je suis, si je suis capable de rentrer la bas, si meme j’en ai envie. Parce que, apres tout, ces erudits, perdus dans leur travail et leurs dissertations, ils ne connaissent rien. Et ce rien ne veut rien dire. L’ouverture, pour la plupart, demeure une notion abstraite, que seuls certains comprennent. Moi je ne suis ni erudit ni ouverte. J’aspire a devenir, ou plutôt j’aimerais, en fait je ne sais pas. Je ne veux pas vraiment d’etiquettes, j’aimerais juste une authenticite, n’est-ce pas la la preuve d’un orgueil demesure ? Il faut faire attention avec l’orgueil, il peut devenir tres contraignant.



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On se reveille ailleurs mais ensemble...

Posté le 03.10.2007 par parolelibre
Parce qu’on se reveille tous les matins avec une sensation qu’il faudrait changer…je me reveille, il est 6h40, on se reveille en meme temps il parait…comment je devais prendre ca? Hasard ou rendez vous…tu etais assis a cote de lui et je ne pouvais rien dire, parce qu’il t’appartenait, et mes allures de parisienne de changeait rien a cela. J’aurais eu un corps sculpural qu’il n’aurait oser detourner les yeux…du tien. Je deteste l’ordi avec lequel j’ecris, le clavier n’est pas agreable, en plus il est americain. Je ne supporte pas. C’est nul. J’ecris n’importe comment dans tous les sens. Il n’y as meme pas de correcteur orthographique. Il y a des fautes partout. Faute de frappe, d’orthographes et de gout. J’ecris que j’ecris et je pourrais continuer longtemps comme ca, mise en abyme? C’est ce qu’ils nous disent parfois, ce qu’elle a dit.

Adolescent perdu.

Posté le 30.09.2007 par parolelibre
Il est assis au milieu de sa chambre, les bras le long du corps, un peu desarticules. Il ne sait pas ce qu’il fait, il n’a rien a faire. Il est assis et attend le temps qui passe. Mais le temps n’arrive pas. Le temps passe, le temps de n’arrete pas, le temps ne l’attend pas…helas. Il ne le sait pas encore. Ces quelques heures silencieuses, passees dans sa chambre lui semblent eternelles, et ne sont pourtant rien a l’echelle d’une vie. Il n’a que quinze ans et il croit en l’amour, il y croit encore, comme il croyait au Pere Noel quand il avait six ans, fermement, refusant toutes les theses, preuves et arguments de ses camarades. On a brise son reve un jour d’automne, quelques semaines avant la venue du Christ, il avait six ans, mais il s’en souvient encore. Ca lui avait fait mal dedans, ici, la, dans le coeur, dans la tete, profondemment. Il n’avais pas compris. Une dizaine d’annee plus tard, c’est ce meme garcon qui s’est forge d’autres illusions, d’une tout autre nature, l’Amour. Avec un grand A parce que c’est un nom propre (comme le Pere Noel d’ailleurs). Le veritable Amour. Il me fait rire cet adolescent, 15 ans de vie et deja plein de desillusions futures, j’en ai presque pitie tout a coup. Je l’observe d’ailleurs et il me parait si vulnerable. Il ne sait pas ce qu’il l’attend, et il se rassure en s’accrochant aux reves romantiques.

Le désir...

Posté le 18.03.2007 par parolelibre
Le désir est un sentiment, une émotion compliquée. A vrai dire, je suis un peu perdue, même complètement…le désir…Mon cœur se joue de moi, je le suis, stupide petite romantique. J’ai désiré ce garçon, j’ai pensé à lui, le soir, avant de m’endormir et mes rêves en étaient bercés. J’aimais rêver, penser à lui. J’aimais l’observer parfois, j’aimais élaborer des hypothèses, des preuves et des conclusions à son propos. Lui parler, lui sourire, sentir son regard sur ma peau…il était ‘désirable’, et c’est tout ce qui le rendait intéressant, charmant, à mes yeux. Je ne m’en suis rendue compte que plus tard, lorsqu’il est devenu accessible, lorsque j’ai su que je l’avais si je le voulais, lorsque les mailles de mon filet ont réussi à l’attraper. Le désir et tous les oripeaux d’amour ont disparu d’un coup de baguette. Il ne restait qu’un garçon banal, un poisson mort…que je n’ai plus voulu manger…Je parle de moi comme d’une carnivore…je n’ai pas beaucoup mangé de poissons…j’en attrape plus en ce moment peut-être mais je ne les mange pas…horrible que je suis…Le désir peut parfois se faire passer pour de l’amour…mais lorsqu’il disparait, il ne reste plus rien. Je rêve de réel désir et de réel amour…ici on remplace l’un par l’autre…parce que tout est ‘par défaut’…

Looking for me...

Posté le 23.02.2007 par parolelibre
Elle nous en a parlé comme d’un comportement humain, atroce, difficile à supporter. C’est étrange comme on fait subir les choses qui nous ont fait souffrir aux autres, sans s’en rendre compte, inconsciemment. Nous parlions de la rupture sans parole prononceé de la part de celui qui rompait. Immédiatement, je me suis reconnue dans son discours…je l’approuvais, comme cela avait été difficile, de ne pas savoir, de se sentir ignorée, de ne pas recevoir d’explication. Et, alors que je me laissais vagabonder dans mes souvenirs, perchée sur mon petit nuage d’égocentrisme pur, je me suis rendue compte que j’avais moi aussi ignoré, à une échelle moindre, mais oui, j’avais ignoré ce garçon qui m’envoyait de nombreux sms parce qu’il ne me plaisait pas. Je me rends compte aujourd’hui comme je peux être cruelle, je refais ce que j’ai détesté qu’on me fasse. J’avais traité ce garçon comme l’autre m’avais traité, peut être par vengeance sur les hommes, sur ce qu’il m’a fait. Rétrospectivement, je me rends compte comment j’ai eu tort de ne pas lui répondre, comme si il ne méritait pas ma parole. Alors, oui je m’excuse, je m’excuse parce que j’ai agi d’une manière qui ne me plait pas, qui me dégoute, m’horripile. J’ai l’étrange impression, parfois, de ne pas être la même personne à l’extérieur et à l’intérieur de moi…suis-je schizo ? Je ne pense pas…j’ai juste posé un masque sur ma véritable nature parce que j’ai peur du regard des autres, parce que je suis une lâche, parce que je ne peux pas être moi ici.

Serial Flirteur de l'écriture

Posté le 22.02.2007 par parolelibre
Je le déteste. Je le déteste parce qu’il fait ce que je fais, ce que je veux faire, parce qu’il a la force, lui, de l’assumer, pendant que je reste, idiote, dans la lune, dans mon coin, dans ma bulle. Je le regarde prendre mon rêve comme on regarde la fille qui nous a pris notre bien-aimée. Mes yeux lancent des éclairs, mon cœur se serre mais ma raison m’empêche de lui en vouloir. Comme s’il était intouchable. Qu’a-t-il donc de plus pour me faire ressentir cela ? Je lui en veux, je lui en veux de toucher à mon rêve, comme s’il n’appartenait qu’à moi, rien qu’à moi. Je suis d’une jalousie que me ronge. Je m’en veux de lui en vouloir ! Pourquoi y arrive-t-il-lui ? Quel talent a-t-il de plus ? A-t-il le talent ? Et moi ? Lorsque je découvre son style, son art, je ne peux m’empêcher de l’admirer, de trouver ce qu’il fait intéressant, plein de sens, plein de talent. Un talent qu’il possède et que je ne possède pas. Comment lui en vouloir ? Il ne comprendrait surement pas, il s’amuse à me tester, à me troubler, à me bouleverser…Peut-être est-ce un geste de son inconscient, ou bien un jeu pervers qui le distrait. Il joue de moi, de ma fragilité féminine, de mes sentiments. Ce n’est même plus un Don Juan, peut-être aurais-je préférer. Non, il ne va pas au bout de son acte, il joue le jeu, me donne des illusions et fait retomber tout le charme d’un coup de serial flirter qui me frustre encore plus qu’un coup de Don Juan. Don Juan de l’écriture, serial flirter de l’Art…Qui est-il réellement ?

Parole Libre

Posté le 22.02.2007 par parolelibre
Des textes, des poèmes, des moments de soulagement qui permettent de faciliter la vie...si le coeur t'en dit, lis en un ou deux, ou plus, juste pour le plaisir, juste pour me donner ton avis, juste si tu en as envie...je ne suis pas parfaite, loin de là, les fautes existent evidemment...sois un peu indulgent! Amuse toi, détends toi, ici c'est la liberté qui domine, la parole libre.


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